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Santé

Les varicosités

Une varicosité, est un vaisseau sanguin dilaté et visible à la surface de la peau. Elle se présente généralement sous forme de petites lignes rouges, bleues ou violettes.

Les varicosités peuvent apparaître sur différentes parties du corps, mais elles sont le plus souvent observées sur les jambes et le visage.

Elles peuvent être classées en fonction de la taille du vaisseau affecté :

Télangiectasies ou varicosités fines, elles mesurent généralement moins de 1 millimètre de diamètre et sont souvent de couleur rouge ou bleuâtre.

Varices réticulaires, elles sont légèrement plus grandes que les télangiectasies et ont un diamètre compris entre 1 à 3 millimètres.

 

Le traitement par laser Nd-yag

Les lasers, tels que le laser à colorant pulsé, le laser Nd-yag , le laser KTP et dans une moindre mesure le laser à diode, peuvent être utilisés pour cibler les vaisseaux sanguins dilatés.

Le laser Nd-yag est le laser de référence pour traiter les varicosités.

Les varicosités couramment traitées par laser comprennent les télangiectasies et les varices rétitulaires.

Les varices qui sont des vaisseaux sanguins dilatés et tordus de plus grandes tailles, peuvent nécessiter d’autres traitements tels que la sclérothérapie ou la chirurgie veineuse.

Pour déterminer si votre type de varicosités est adapté au traitement par laser, il est recommandé de prendre rendez-vous en consultation.

 

Le déroulement de la séance

Le faisceau laser est dirigé sur les zones de la peau présentant des vaisseaux sanguins dilatés.

La lumière émise par le laser est absorbée sélectivement par l’hémoglobine contenue dans les vaisseaux sanguins, sans endommager les tissus environnants.

Lorsque la lumière du laser est absorbée par les vaisseaux sanguins, elle est convertie en chaleur. Cette chaleur provoque la coagulation des vaisseaux sanguins dilatés, les fermant et réduisant ainsi leur visibilité.

Après le traitement, les vaisseaux sanguins coagulés sont progressivement absorbés par le corps et éliminés naturellement. Au fil du temps, la rougeur de la peau s’atténue et l’apparence générale s’améliore.

 

Résultats

Généralement 1 à 4 séances sont nécessaires, Le nombre de séances dépendra de la gravité de la pathologie et de la réponse individuelle au traitement.

Juste après une séance de laser, il est courant d’observer une légère rougeur de la peau dans la zone traitée immédiatement après la séance. Certaines personnes peuvent également ressentir une sensation de chaleur ou de picotement pendant quelques heures.

Un oedème ou enflure légère peut se produire autour de la zone traitée. Cela est généralement léger et disparaît en quelques heures à quelques jours.

Il est important d’éviter de frotter ou de gratter la peau et utiliser des produits doux et non irritants pour le nettoyage de la peau.

La formation de croûtes peut se produire. Il est important de ne pas les arracher ou les gratter, car cela peut entraîner des complications ou une infection. Elles se résorberont naturellement au fil du temps.

Les résultats ne sont pas immédiatement visibles. Il peut falloir plusieurs semaines à plusieurs mois, pour que les vaisseaux sanguins coagulés se résorbent complètement et que l’amélioration de la peau devienne apparente.

 

 

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Santé

La couperose

La couperose, également connue sous le nom de rosacée, est une affection cutanée chronique qui affecte principalement le visage.

Elle touche 2 à 3 % de la population adulte surtout entre 30 à 60 ans.

Elle se caractérise par une rougeur persistante causée par des vaisseaux sanguins dilatés

(télangiectasies) au niveau des joues, le nez, le front et le menton.

 

Facteurs aggravants

Plusieurs facteurs climatiques ou alimentaires favorisant la rosacée ont été identifiés :

L’ exposition au soleil: Les rayons ultraviolets du soleil peuvent endommager les vaisseaux sanguins et augmenter la rougeur de la peau. Il est donc essentiel de se protéger du soleil et d’éviter une exposition excessive.

La chaleur: Qu’elle soit liée à des conditions météorologiques chaudes ou à des environnements chauds (comme les saunas, les bains chauds ou les douches chaudes). La consommation de certains aliments: Les aliments épicés, les boissons chaudes (comme le café et le thé chaud) ainsi que les alcools stimulants (comme le vin rouge).

La consommation d’alcool.

Le stress: Le stress émotionnel et physique peut déclencher des poussées de couperose chez certaines personnes.

Produits irritants: Certains produits de soins de la peau, tels que les nettoyants agressifs, les toniques alcoolisés ou les produits contenant des ingrédients irritants, peuvent irriter la peau et aggraver la couperose. Il est préférable d’utiliser des produits doux et adaptés aux peaux sensibles.

 

Le traitement de la couperose par laser

Le traitement de la couperose vise principalement à réduire les symptômes et à améliorer l’apparence de la peau, il s’agit du traitement laser.Pour une emcacité optimale et pour

assurer la longévité de son emcacité il doit être associé à des traitement topique (crèmes) et à éviter les facteurs aggravants.

Les lasers, tels que le laser à colorant pulsé, le laser Nd-yag , le laser KTP et dans une moindre mesure le laser à diode, peuvent être utilisés pour cibler les vaisseaux sanguins dilatés.

 

Le déroulement de la séance

Le faisceau laser est dirigé sur les zones de la peau présentant des vaisseaux sanguins dilatés.

La lumière émise par le laser est absorbée sélectivement par l’hémoglobine contenue dans les vaisseaux sanguins, sans endommager les tissus environnants.

Lorsque la lumière du laser est absorbée par les vaisseaux sanguins, elle est convertie en chaleur. Cette chaleur provoque la coagulation des vaisseaux sanguins dilatés, les fermant et réduisant ainsi leur visibilité.

Après le traitement, les vaisseaux sanguins coagulés sont progressivement absorbés par le corps et éliminés naturellement. Au fil du temps, la rougeur de la peau s’atténue et l’apparence générale s’améliore.

 

Résultats

Généralement 1 à 4 séances sont nécessaires.

Le nombre de séances dépendra de la gravité de la couperose et de la réponse individuelle au traitement.

Juste après une séance de laser, il est courant d’observer une légère rougeur de la peau dans la zone traitée immédiatement après la séance. Certaines personnes peuvent également ressentir une sensation de chaleur ou de picotement pendant quelques heures.

Un oedème ou enflure légère peut se produire autour de la zone traitée. Cela est généralement léger et disparaît en quelques heures à quelques jours.

Il est important d’éviter de frotter ou de gratter la peau et utiliser des produits doux et non irritants pour le nettoyage de la peau.

La formation de croûtes peut se produire. Il est important de ne pas les arracher ou les gratter, car cela peut entraîner des complications ou une infection. Elles se résorberont naturellement au fil du temps.

Les résultats ne sont pas immédiatement visibles. Il peut falloir plusieurs semaines à plusieurs mois, pour que les vaisseaux sanguins coagulés se résorbent complètement et que l’amélioration de la peau devienne apparente.

 

Instructions à suivre avant le traitement laser

Planiflez une consultation pour évaluer votre état de peau, discuter de vos attentes.

Vous devez également informer de tous les médicaments que vous prenez, car certains médicaments peuvent augmenter le risque de complications ou d’effets indésirables pendant le traitement.

Protégez votre peau du soleil pendant au moins 4 semaines avant le traitement. Évitez les bronzages artificiels, les bains de soleil et utilisez un écran solaire avec un facteur de

protection solaire élevé lorsque vous êtes à l’extérieur.

Arrêtez d’utiliser des produits irritants ou agressifs pour la peau, tels que les exfoliants chimiques, les rétinoïdes ou les produits contenant de l’acide glycolique, au moins une semaine avant le traitement.

 

 

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Santé

Le Syndrome de l’Intestin Irritable (SII) est un trouble de la fonction intestinale qui peut provoquer de la douleur dans le bas du ventre, de la diarrhée et/ou de la constipation, des ballonnements et/ou des flatulences. Il touche environ 7 à 15% de la population mondiale et est plus fréquent chez les femmes que chez les hommes. Les causes sont actuellement inconnues, mais elles semblent être multifactorielles (modification de la motilité intestinale, hypersensibilité viscérale, modification du microbiote intestinal, l’hérédité, …).

 

Si vous présentez ce genre de symptômes et que vous pensez souffrir du Syndrome de l’Intestin Irritable, il est très important de d’abord consulter un gastro-entérologue pour vérifier qu’il n’y ai pas d’autres maladies pouvant être plus graves et nécessitant un traitement médical et/ou diététique telles que la maladie coeliaque, la maladie de Crohn, …

Une fois toutes ces maladies exclues, le gastro-entérologue pourra ensuite confirmer le diagnostic du syndrome de l’intestin Irritable.

 

Les personnes atteintes du SII constatent souvent que leur symptômes apparaissent ou s’aggravent après avoir consommé certains aliments, et que le fait de ne plus consommer ces aliments permet l’amélioration de leurs symptômes.
De nombreux aliments sont ainsi incriminés à tort et parfois à raison (le pain, les pâtes, certains fruits, certains légumes, les légumineuses, …) incitant ces personnes à entamer des régimes souvent drastiques et complètement déséquilibrés, dans le but d’améliorer leur symptômes. Et pourtant, la plupart de ces aliments sont indispensables au bon fonctionnement de notre intestin.

 

Avant d’entamer la moindre modification de votre alimentation, il est donc important d’être encadré par un.e diététicien.ne formé.e au syndrome de l’intestin irritable.

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Santé

 

 

Selon l’OMS, le nombre d’enfants obèses ou en surpoids âgés de 0 à 5 ans est passé de 32 millions à 41 millions de 1990 à 2016. Et si la tendance continue, ce nombre pourrait atteindre 70 millions d’ici 2025. L’obésité des enfants constitue un des plus grands défis de santé publique du 21ème siècle.

Cependant, l’obésité et le surpoids, ainsi que toutes les maladies liées au poids, restent évitables chez les enfants. Voici quelques conseils pour comprendre et prévenir les problèmes de surpoids chez vos enfants.

 

Les causes de l’obésité infantile

 

Les raisons pour lesquelles votre enfant est obèse ou en surpoids peuvent être diverses :

  • Une alimentation industrielle : trop de restauration rapide, de plats préparés ou de trop grosses portions.
  • Une alimentation riche en sucre, gras et sel : en plus de causer l’obésité, cette alimentation peut devenir source de maladies comme l’hypertension, le diabète et engendrer un taux de cholestérol élevé.
  • Le manque d’activité physique : peu importe son alimentation, il est très important que votre enfant se dépense.
  • Le manque de sommeil : les enfants qui ne dorment pas assez ont tendance à manger plus et sont plus souvent sujets aux petites fringales.
  • La situation économique : c’est malheureusement le cas pour certaines familles qui n’ont d’autres choix que de nourrir leurs enfants avec des produits de grande consommation. Même si ceux-ci sont souvent moins chers, ils sont également très gras et sucrés.

 

Les conséquences de l’obésité infantile

 

Tout d’abord, sachez que pour savoir si votre enfant est en surpoids ou obèse, il vous faut calculer son IMC (Indice de Masse Corporelle – kg/m²). Vous trouverez de nombreux outils sur internet pour pouvoir le calculer.

Les enfants sujets à l’obésité sont plus susceptibles de développer des maladies une fois adultes :

  • Maladies cardiovasculaires ;
  • Diabète ;
  • Certains cancers ;
  • Troubles musculosquelettiques (notamment l’ostéoarthrite – maladie dégénérative des articulations fortement handicapante) ;

 

L’obésité infantile a également des conséquences sur la santé mentale d’un enfant :

  • Faible estime de soi ;
  • Anxiété ;
  • Dépression (idées noires et envies suicidaires) ;
  • Isolement social ;
  • Discrimination (moquerie et harcèlement scolaire) ;

 

Comment éviter l’obésité à mon enfant ?

 

Tout d’abord, sachez qu’il est déconseillé d’imposer un régime à votre enfant. Étant en pleine croissance, des restrictions alimentaires trop strictes pourraient nuire à sa santé et générer beaucoup de frustration. Pour les mêmes raisons, il faut également éviter de lui donner des aliments trop allégés. Plus vous priverez votre enfant, plus son intérêt pour la nourriture sera important.

Évitez également de trop parler de son poids à votre enfant et encore moins devant d’autres personnes. Il n’est pas nécessaire de le préoccuper avec ça et de le faire se sentir mal ou différent des autres.

Voici les bons gestes à adopter :

  • Ne le forcez pas à terminer son assiette mais informez-vous sur l’intensité de sa faim avant de lui servir son assiette. Il doit apprendre à ne pas manger au-delà de sa faim et retrouver le sentiment de satiété.
  • Soyez l’exemple ! N’oubliez pas que votre enfant vous imite donc si vous mangez sainement et faites du sport, il vous suivra !
  • Mettez en place un horaire de repas et de collations, c’est une bonne façon d’instaurer des règles et de mettre des limites à votre enfant. Révisez le menu pour toute la famille car votre enfant ne doit pas se sentir isolé.
  • Privilégiez l’eau aux boissons sucrées.
  • Limitez les aliments gras et sucrés sans pour autant les interdire.
  • Évitez les écrans lors du repas ! Sa concentration étant portée sur la télévision ou la tablette, votre enfant ne ressentira pas les signaux de faim et de rassasiement. Il aura donc tendance à manger plus.
  • Faites-le bouger ! Votre enfant a besoin de se dépenser pour se maintenir en forme.
  • Incitez-le à prendre son temps pour manger. En mangeant trop vite, votre enfant ne reconnaîtra pas les signaux de faim et de rassasiement.

 

 

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Santé

En Belgique, plus de 9 000 nouveaux cas de cancers colorectaux sont diagnostiqués chaque année. Chez les hommes, le cancer du côlon est le plus fréquent après le cancer de la prostate et des poumons. Chez les femmes, le cancer colorectal est en deuxième place après le cancer du sein. Le cancer colorectal est donc le 4ème cancer le plus fréquent en Belgique.

 

Comme la majorité des cancers, il prend plusieurs années à se former et se développe à partir des excroissances (appelées polypes) présentes dans la paroi tapissant l’intérieur du côlon pouvant aller jusqu’au rectum, la dernière partie du gros intestin.

 

En raison de leurs variétés, on devrait plutôt parler de cancers colorectaux au pluriel. Prenons le temps de comprendre la nature de ce cancer ainsi que sa prévention.

 

Les causes

 

Mis à part l’âge, il n’y pas de facteur particulier pouvant provoquer le cancer du côlon. En effet, c’est à partir de la cinquantaine qu’une personne est susceptible de développer ce type de cancer.

 

Cependant, on remarque tout de même qu’il y a un lien entre certains facteurs et le risque de développer un cancer colorectal, tels que :

 

  • La consommation d’alcool ;
  • Le surpoids et la consommation excessive de viandes rouges et surtout de charcuteries ;
  • La sédentarité ;
  • Le tabac ;

 

L’hérédité joue également un rôle important dans les causes du cancer colorectal. Le risque de développer ce cancer est multiplié par 2 voire par 3 chez les parents au premier degré d’une maladie. Environ 30% des personnes atteintes seraient porteuses d’une anomalie génétique transmise par un de leurs parents.

 

On constate également que les personnes ayant été sujettes à des maladies chroniques de l’intestin sont plus enclins à développer ce type de cancer et, en plus, à un âge précoce à la moyenne.

 

Les symptômes

 

Les symptômes du cancer colorectal peuvent être divers et variés mais ne sont pas spécifiquement liés à cette maladie. En fonction de la localisation de la tumeur dans l’intestin, l’apparition des symptômes peut être rapide ou non.

 

Lorsque la tumeur se situe au niveau de la partie terminale de l’intestin (sigmoïde et rectum), les signes peuvent être les suivants : Des pertes de sang par l’anus, de traces de sang dans les selles ou sur le papier toilette.

 

Cela dit, quand la tumeur est localisée plus haut dans l’intestin (côlon ascendant), les symptômes sont plus discrets et peuvent passer longtemps inaperçus :

 

  • De la fatigue (souvent liée à l’anémie causée par les pertes chroniques de sang au niveau de la tumeur)
  • Un amaigrissement inexpliqué
  • Des maux de ventre persistants (souvent sous forme de crampes intermittentes)
    • Un changement inexpliqué et persistant du rythme des selles (constipation, diarrhée ou alternance des deux), de faux besoins ou d’une diminution de la taille des selles.

 

Notez que tous ces symptômes n’expliquent pas forcément un cancer colorectal. C’est pour cette raison qu’il faut les interpréter avec précaution. Le dépistage du cancer colorectal doit être réalisé tous les ans à partir de 50 ans. Il est important de réaliser ce dépistage car le sang présent dans les selles est invisible à l’œil nu. Si ce premier test décèle la présence de sang occulte dans les selles, il est important de réaliser une colonoscopie.

 

Contrôles en fonction des résultats de la colonoscopie :

  1. Détection d’aucun polypes : contrôle à réaliser tous les 5 à 10 ans
  2. Détection de polypes : contrôle à réaliser tous les 3 ans
  3. Détection de polypes et d’un cancer : chirurgie et contrôle tous les ans

 

La prévention

 

Pour prévenir le cancer colorectal, on vous conseille :

 

  • De ne pas fumer ;
  • De maintenir une activité physique régulière ;
  • De maintenir un poids sain ;
  • De manger beaucoup de fruits, légumes et de céréales à grains entiers. Ces aliments sont riches en vitamines, minéraux, fibres et antioxydants ;
  • Limiter la consommation d’alcool ;
  • Limiter la consommation de viandes rouges et de charcuteries. Ceux qui mangent de la viande rouge 7 fois par semaine courent un risque 85% plus élevé que ceux qui n’en mangent que 3 fois par semaine ;

 

 

 

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Santé

Vous avez essayé le sport, les régimes et les soins amincissants mais n’arrivez toujours pas à retrouver un ventre plat ? Des grossesses consécutives, des variations de poids importantes, ou encore un manque d’activité physique peuvent vous avoir laissé un ventre disgracieux. Si vous envisagez l’abdominoplastie, on vous explique tout !

 

En quoi ça consiste ?

 

L’abdominoplastie est une chirurgie qui peut être réparatrice ou esthétique et qui vous aide à retrouver un joli ventre. Elle consiste en une suppression du surplus graisseux et des excès de peau au niveau de l’abdomen, mais aussi en un renforcement musculaire des abdominaux.

 

L’abdominoplastie a lieu s’il y a un relâchement de la peau accompagné ou non de vergetures et d’un excès de graisse. Si vous n’avez pas d’excès de peau ou de relâchement musculaire, une liposuccion du ventre sera suffisante pour éliminer votre graisse.

 

Le diastasis des muscles lié le plus souvent aux grossesses ou à une prise de poids importante, engendre un écartement des muscles de l’abdomen. Cet affaiblissement de la sangle musculaire peut être corrigé à l’aide d’une cure de diastasis.

 

 

Les bienfaits esthétiques et psychologiques

 

Adieu la graisse, les vergetures et l’excès de peau. Vous retrouvez un ventre plat et harmonieux. L’abdominoplastie a véritablement un impact sur l’équilibre psychologique des patients. Ceux-ci sont débarrassés de leurs complexes et reprennent confiance en eux. De plus, le renforcement musculaire (cure de diastasis) aide à la réduction des douleurs dorsales.

 

L’intervention

 

L’abdominoplastie est une opération qui a fortement évoluée avec le temps. En effet, de nombreuses améliorations techniques ont permis une anesthésie plus légère, un temps de récupération réduit et des cicatrices de plus en plus discrètes.

 

L’abdominoplastie est toujours réalisée sous anesthésie générale et dure environ 2h.

 

L’opération se divise en 3 parties :

 

  • La liposuccion de l’excès de graisse et l’affinement de l’abdomen
  • Le retrait de l’excès de peau
  • Le renforcement des muscles abdominaux

 

Le post opératoire

 

Si tout s’est bien passé, vous pourrez rentrer chez vous le lendemain de l’intervention. Dans les 4 à 6 semaines qui suivront l’abdominoplastie, vous ne pourrez pas pratiquer de sport. Vous devrez également porter une ceinture abdominale pendant 1 mois.

 

À la suite de l’opération, votre chirurgien placera 1 à 2 drains nécessaires à l’évacuation des sécrétions et écoulements sanguins. Ces drains vous seront enlevés 2 à 5 jours après l’intervention.

 

Votre chirurgien vous fixera un second rendez-vous dans les 7 à 10 jours afin de s’assurer que votre convalescence se déroule bien.

 

Sachez que le résultat final de votre abdominoplastie sera visible 3 mois après votre opération.

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Santé

Le jeûne intermittent est un régime alimentaire qui consiste en général à prolonger le jeûne nocturne soit en reportant la prise alimentaire du matin, soit en avançant l’arrêt de la prise alimentaire du soir. Ainsi, la prise alimentaire pourrait s’étendre dans un intervalle de 8 à 12h suivi d’un jeûne de 12 à 16h. Ce régime est de plus en plus connu et utilisé pour ses soi-disant effets sur la santé et la perte de poids.

 

En effet, les rythmes circadiens semblent jouer un rôle de plus en plus démontré dans la physiologie et le métabolisme, et le style de vie erratique associé à la société moderne contribue aux perturbations de ces rythmes circadiens et donc à certains paramètres physiologiques et métaboliques (Manoogian and Panda, 2017).

 

Les récents progrès dans le domaine ont déjà montré que le moment de la journée où les aliments étaient consommés pouvait également influencer le métabolisme et la perte de poids.

 

Depuis plus de 30 ans, il est bien connu que la glycémie post prandiale, c-à-d la quantité de glucose dans le sang après un repas, reste relativement plus élevée lorsque ce repas est consommé le soir ou tard dans la nuit. Et ceci semble être entre autres lié à l’effet de la mélatonine, l’hormone du sommeil, sur la libération de l’insuline. Etant donné que ce niveau de mélatonine semble augmenter dans le sang 2-3h avant l’heure habituelle du couché, il pourrait être bénéfique d’éviter de manger à ce moment-là, et ce, jusqu’à une heure après le réveil (Chaix et al., 2019).

 

Le lien entre le moment du repas et la régulation du poids corporel est également bien documenté chez l’animal, cependant de plus en plus d’études semblent également confirmer ce lien chez l’homme. Une étude réalisée sur 420 personnes en excès de poids et en traitement pour la perte de poids, a montré que les personnes qui mangeaient leur lunch plus tard dans la journée (après 15h) montraient une perte de poids plus lente que les personnes qui consommaient leur lunch plus tôt. Les auteurs ont également observé que ceux qui mangeaient leur lunch plus tard dans la journée, mangeaient également plus tard dans la soirée, consommaient des petits déjeuners moins énergétiques et sautaient plus fréquemment le petit déjeuner (Garaulet et al., 2013).

 

Une étude récente réalisée sur 11 personnes en excès de poids a comparé l’effet d’un jeûne intermittent de 12h (consommation alimentaire de 8h à 20h) vs de 18h (consommation alimentaire de 8h à 14h) pendant 4 jours. Cette étude a montré que lorsque les personnes pratiquaient le jeûne intermittent de 18h, le niveau de ghrelin (hormone orexigène) diminuait ; ce qui augmentait la plénitude et diminuait le désir de manger. De plus, ce jeûne intermittent de 18h pourrait augmenter la perte de graisse en augmentant leur oxydation (Ravussin et al., 2019).

 

Au vu de ces résultats, le jeûne intermittent semble donc avoir des effets positifs sur le métabolisme et la régulation du poids corporel quand celui-ci est pratiqué le soir. C’est à dire, lorsque le jeûne nocturne est prolongé en arrêtant plus tôt la prise alimentaire dans la soirée. En accord avec les données sur la mélatonine, il serait donc intéressant d’arrêter la prise alimentaire 2-3h avant l’heure habituelle du couché, et ce jusqu’à une heure après le réveil comme le mentionnaient les auteurs. Cependant, l’intérêt d’un jeûne intermittent supérieur à 12h de jeûne et sur une période plus longue nécessite le support d’autres études scientifiques.

 

Références :

  • Garaulet M, Gómez-Abellán P, Alburquerque-Béjar JJ, Lee YC, Ordovás JM, Scheer FA. Timing of food intake predicts weight loss effectiveness. Int J Obes (Lond). 2013;37(4):604-11
  • Manoogian E.N.C. and Panda S. Circadian rhythms, time-restricted feeding, and healthy aging. Ageing Res Rev. 2017; 39: 59–67
  • Chaix A., Manoogian E.N.C., Melkani G.C., Panda S. Time-restricted eating to prevent manage chronic metabolic diseases. Annual Rev. Nutr. 2019; 21; 39:291-315.
  • Ravussin E., Beyl R. A., Poggiogalle E., Hsia D. S. and Peterson C. M. Early time-restricted reeding reduces appetite and increases fat oxidation but does not affect energy expenditure in humans. Obesity 2019; 27 (8):1244-1254

 

 

Article rédigé par Carole MARQUES, diététicienne

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Santé

Et si vos troubles digestifs étaient liés au stress ?

 

On a tous déjà connus ces situations de stress qui impactent notre système digestif. Crampes abdominales, envie d’aller aux toilettes, nausées, diarrhée, … les effets du stress sur notre appareil digestif peuvent être multiples. Que se passe-t-il dans notre organisme lorsque nous sommes soumis au stress ? Comment peut-on minimiser ces effets ? Aujourd’hui, nous répondons à vos questions.

 

  1. Comment notre organisme réagit-il au stress ?

Face à une situation stressante, notre organisme réagit face à ce qu’il considère comme une menace. Dans ce type de situation, les systèmes nerveux, hormonal et immunitaire seront mobilisés afin de faire face à l’événement provoquant le stress. Or, la mobilisation de ces différents systèmes va avoir une influence sur notre système digestif et va provoquer des troubles digestifs fonctionnels (TDF).

 

  • Influence du système nerveux

Dans un premier temps, le stress va impacter notre système nerveux. Ce système est composé de deux systèmes qui se régulent mutuellement :

  • Le système nerveux sympathique a pour fonction d’accélérer l’activité de certains de nos organes comme le cœur ou le système respiratoire. En cas de stress, notre cœur bat plus vite et notre respiration est plus rapide. Son but est de préparer le corps à agir face à un danger potentiel (fuir ou se battre). Afin d’y parvenir, l’oxygène est prioritairement envoyé aux muscles qui vont nous permettre d’agir. L’activité digestive sera donc ralentie.
  • Le système nerveux parasympathique agit de manière différente. Il va nous permettre de ralentir l’activité du cœur et l’organisme de manière globale afin de conserver notre énergie et, ainsi, faciliter la digestion.

En cas de stress, notre système nerveux sympathique va pendre généralement le dessus. Toutefois, le stress peut se traduire aussi bien par un hyperfonctionnement du système nerveux sympathique ou parasympathique.

 

  • Les manifestations du stress sur notre organisme

Selon la situation endurée par l’individu, le stress peut se localiser à divers endroits sur le système digestif. On distingue ainsi 3 étages sur ce système :

  • L’étage œsogastrique ;
  • L’étage bilio-pancréatique ;
  • L’étage colo-intestinal.

Selon l’étage impacté par le stress, l’individu rencontrera divers symptômes tels que :

  • Du reflux gastro-œsophagien ;
  • Des brûlures d’estomac ;
  • De la constipation ;
  • De la diarrhée ;
  • Des nausées ;
  • Des crises de foie ;
  • Des crampes abdominales ;

Souvent, ces TDF sont chroniques mais temporaires. Ces dérèglements localisés de l’appareil digestif ont tendance à disparaitre lorsque la situation de stress disparait. Si elles sont le plus souvent bénignes, elles peuvent aussi provoquer une fatigue importante ou une perte de poids rapide lorsque ces situations s’éternisent.

Très fréquents en raison de nos styles de vie actuels, les TDF peuvent, à terme, avoir des conséquences plus importantes sur notre santé. En effet, ils peuvent provoquer l’apparition d’un ulcère gastroduodénal ou d’autres maladies telles que le syndrome de l’intestin irritable, une œsophagite ou encore une gastrite chronique dont les conséquences peuvent être plus graves. En outre, il peut également aggraver les symptômes d’une affection digestive déjà existante.

 

  1. Comment lutter contre les troubles liés au stress

La première chose à faire est de diminuer le stress ressenti par divers moyens :

  • Pratiquer une activité physique régulière ;
  • Dormir suffisamment ;
  • Limiter l’exposition aux écrans et à la lumière bleue ;
  • Prendre du temps pour se relaxer.

Ensuite, les TDF sont intrinsèquement liés à notre système digestif. Il est donc recommandé d’adopter certaines habitudes afin de limiter les effets du stress sur le système digestif comme :

  • Ne pas manger trop tard, afin de laisser le temps à l’organisme de digérer le repas avant d’aller se coucher ;
  • Adopter une alimentation saine et équilibrée ;
  • Éviter les plats trop épicés ;
  • Ne pas manger trop et trop vite ;
  • Penser à bien mâcher ses aliments afin de faciliter le travail de l’estomac durant la digestion ;
  • Éviter l’alcool et le tabac ;
  • Consommer des fibres ;
  • Proscrire le grignotage entre les repas ;
  • Privilégier les produits riches en magnésium.

 

Pour conclure, gardez à l’esprit que les effets du stress sur le système digestif sont bien réels et que s’ils sont souvent temporaires, ils peuvent également avoir des conséquences relativement lourdes sur notre corps. Si vous ressentez des TDF liés au stress de manière régulière, pensez à consulter votre médecin qui pourra vous proposer des solutions adaptées à votre situation.

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Santé

Que faire en cas de reflux gastrique ?

 

Le reflux gastrique, ou gastro-œsophagien, se caractérise par des remontées acides depuis l’estomac vers l’œsophage. S’il est normal d’avoir un peu de reflux de temps à autre, il peut être source de complications quand le phénomène se manifeste plus fréquemment. Cet article vous explique comment identifier ce reflux gastrique et vous donne des pistes pour vous permettre de savoir à quel moment vous devez consulter votre médecin.

 

  1. Qu’est-ce que le reflux gastrique ?

Le reflux gastro-œsophagien est reconnaissable par cette sensation de brûlure que l’on peut ressentir à la fin d’un repas. Les sucs gastriques contenus dans l’estomac et nécessaires à la digestion des aliments remontent alors vers l’œsophage, provoquant une sensation de brûlure et d’irritation.

Cela peut s’expliquer par une faiblesse du « clapet » situé entre la fin de l’œsophage et le début de l’estomac. Généralement, ce clapet s’ouvre pour laisser passer les aliments mais fonctionne comme un anti-retour, empêchant ainsi l’acidité de l’estomac de remonter vers l’œsophage. Cependant, il peut arriver qu’il dysfonctionne et s’ouvre au mauvais moment, provoquant ces remontées acides. Les parois de l’œsophage n’étant pas conçues pour supporter cette acidité, les reflux gastriques peuvent mener à certaines complications.

 

  1. Quels sont les risques ?

A terme, ces reflux peuvent provoquer des lésions de l’œsophage, agressé par les sucs gastriques. Parmi ces lésions peuvent figurer :

  • Une œsophagite (une inflammation des parois de l’œsophage) pouvant provoquer des ulcères de l’œsophage et des hémorragies ;
  • Une toux chronique provoquée par l’irritation de l’œsophage ;
  • Un rétrécissement des parois de l’œsophage (appelé sténose peptique) pouvant entrainer des difficultés et des douleurs lors de la déglutition ;
  • Un œsophage de Barrett : dans ce cas, on retrouve des cellules semblables à celles que l’on retrouve normalement dans l’intestin dans l’œsophage.

 

  1. Que faire en cas de reflux gastrique ?

Si les reflux apparaissent de manière occasionnelle, un antiacide pourra rapidement calmer les symptômes et la sensation de brûlure. En revanche, s’ils sont réguliers et/ou que les symptômes durent longtemps, il est préférable de consulter un médecin qui pourra évaluer les possibles lésions de l’œsophage et recommander un traitement approprié. Il est d’autant plus recommandé de consulter son médecin si ces remontées vous coupent le soufflent ou si elles perturbent votre sommeil.

 

  1. Comment prévenir les reflux gastriques ?

Comme souvent, le tabac et l’alcool risquent d’aggraver les symptômes des reflux gastro-œsophagiens. Afin de les limiter, il est préférable de bien mâcher ses aliments afin de faciliter le travail de digestion de l’estomac et d’éviter de prendre des repas trop lourds, en particulier le soir.

Si ces reflux résultent d’une faiblesse du clapet situé entre l’œsophage et l’estomac, il est recommandé de ne pas s’étendre juste après un repas et même d’éviter de se pencher vers l’avant. De cette manière, les sucs gastriques auront plus de mal à remonter vers l’œsophage. Vous pouvez également surélever votre oreiller de quelques centimètres afin de limiter les remontées.

Afin de prévenir les reflux gastriques, vous pouvez également :

  • Privilégier les aliments faibles en graisses ;
  • Limiter la consommation d’aliments irritants tels que le café, les boissons gazeuses, le chocolat, les agrumes, les tomates ou encore les plats épicés ;
  • Manger des plus petites quantités de manière plus fréquente ;
  • Consommer des aliments riches en fibres ;
  • Pratiquer une activité physique régulière.

 

Si vous souffrez de reflux gastriques, pensez à appliquer ces quelques conseils afin d’en limiter les effets. S’ils venaient toutefois à persister, pensez à consulter votre médecin.

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Santé

Quels sont les effets du gluten sur notre organisme ?

 

On parle souvent du gluten et de ses effets potentiellement néfastes sur notre santé. De même, les produits et régimes alimentaires certifiés sans gluten sont de plus en plus répandus. Mais qu’est-ce que le gluten et quels sont ses effets sur notre organisme ?

 

  1. Le gluten, késako ?

Le gluten est en fait une protéine que l’on retrouve généralement dans les grains ou les céréales comme le blé, l’orge ou encore le seigle. On en retrouve donc dans de nombreux produits de la vie courante à base de farine de blé comme le pain, les pâtes, les pizzas, … Souvent peu chers et faciles à préparer, ce sont des aliments que nous consommons quotidiennement.

 

  1. Les effets du gluten sur notre organisme

Lorsqu’il est ingéré et digéré, le gluten forme une « pâte » ou « colle » qui vient ensuite se loger sur les parois de l’intestin. De cette manière, il empêche les nutriments d’être assimilés par l’organisme via ces parois.

Notre corps étant privé de ces nutriments essentiels, nous nous exposons donc à certaines carences.

Chez un patient atteint de la maladie cœliaque (intolérance au gluten), l’ingestion de gluten va provoquer une inflammation dans l’intestin grêle. Cette inflammation va ensuite détruire progressivement la microstructure de l’intestin empêchant ainsi l’absorption des aliments. Dans certains cas, le patient peut développer des maladies auto-immunes graves en cas d’ingestion de gluten.

 

  1. Les risques liés à l’ingestion de gluten

Vous l’aurez compris, pour les personnes intolérantes au gluten, celui-ci est un véritable poison. Puisqu’il n’existe pas de traitement pour cette maladie, les personnes qui en souffrent doivent purement et simplement supprimer le gluten de leur alimentation.

Au contraire, les personnes ne présentant pas d’intolérance peuvent en consommer. Toutefois, l’ingestion de gluten n’est pas sans risque pour autant. En effet, une consommation excessive de gluten peut augmenter le risque de développer la maladie ou de développer le syndrome du côlon irritable. D’autre part, l’ingestion de cette protéine peut également provoquer certains troubles digestifs tels que :

  • Des maux de ventre ;
  • Des ballonnements ;
  • Une constipation ;
  • Une diarrhée ;

Mais également des symptômes sans liens apparents avec le système digestif comme :

  • Une fatigue importante ;
  • Une perte de poids inexpliquée ;
  • Des aphtes buccaux ;
  • Une déprime chronique.

En outre, certaines études ont identifié le gluten comme facteur de risque dans l’apparition de certaines maladies telles que l’ostéoporose, l’anémie ou encore les lymphomes digestifs.

Généralement, les personnes qui encourent le plus de risques sont les jeunes enfants, les femmes entre 40 et 50 ans ainsi que les hommes entre 50 et 60 ans.

En cas de suspicion de maladie cœliaque, seul un médecin pourra établir un diagnostic en s’appuyant sur divers examens tels qu’une recherche d’anticorps et un examen endoscopique de l’œsophage, de l’estomac et de l’intestin. Il sera ensuite recommandé à une personne atteinte de la maladie d’effectuer un suivi de contrôle chez son médecin une fois par an.

 

Si le gluten n’est pas à proscrire pour les personnes qui n’y présentent pas d’intolérance, il convient d’être prudent quant à la consommation de cette protéine dans notre alimentation. En effet, une personne n’étant pas intolérante peut tout de même présenter une sensibilité au gluten. A l’heure actuelle, on considère que c’est le cas de 20 à 30% de la population.

Dans tous les cas, on recommande d’adopter une alimentation saine et équilibrée et de consulter son médecin en cas de suspicion d’intolérance au gluten.

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