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Santé

Le jeûne intermittent est un régime alimentaire qui consiste en général à prolonger le jeûne nocturne soit en reportant la prise alimentaire du matin, soit en avançant l’arrêt de la prise alimentaire du soir. Ainsi, la prise alimentaire pourrait s’étendre dans un intervalle de 8 à 12h suivi d’un jeûne de 12 à 16h. Ce régime est de plus en plus connu et utilisé pour ses soi-disant effets sur la santé et la perte de poids.

 

En effet, les rythmes circadiens semblent jouer un rôle de plus en plus démontré dans la physiologie et le métabolisme, et le style de vie erratique associé à la société moderne contribue aux perturbations de ces rythmes circadiens et donc à certains paramètres physiologiques et métaboliques (Manoogian and Panda, 2017).

 

Les récents progrès dans le domaine ont déjà montré que le moment de la journée où les aliments étaient consommés pouvait également influencer le métabolisme et la perte de poids.

 

Depuis plus de 30 ans, il est bien connu que la glycémie post prandiale, c-à-d la quantité de glucose dans le sang après un repas, reste relativement plus élevée lorsque ce repas est consommé le soir ou tard dans la nuit. Et ceci semble être entre autres lié à l’effet de la mélatonine, l’hormone du sommeil, sur la libération de l’insuline. Etant donné que ce niveau de mélatonine semble augmenter dans le sang 2-3h avant l’heure habituelle du couché, il pourrait être bénéfique d’éviter de manger à ce moment-là, et ce, jusqu’à une heure après le réveil (Chaix et al., 2019).

 

Le lien entre le moment du repas et la régulation du poids corporel est également bien documenté chez l’animal, cependant de plus en plus d’études semblent également confirmer ce lien chez l’homme. Une étude réalisée sur 420 personnes en excès de poids et en traitement pour la perte de poids, a montré que les personnes qui mangeaient leur lunch plus tard dans la journée (après 15h) montraient une perte de poids plus lente que les personnes qui consommaient leur lunch plus tôt. Les auteurs ont également observé que ceux qui mangeaient leur lunch plus tard dans la journée, mangeaient également plus tard dans la soirée, consommaient des petits déjeuners moins énergétiques et sautaient plus fréquemment le petit déjeuner (Garaulet et al., 2013).

 

Une étude récente réalisée sur 11 personnes en excès de poids a comparé l’effet d’un jeûne intermittent de 12h (consommation alimentaire de 8h à 20h) vs de 18h (consommation alimentaire de 8h à 14h) pendant 4 jours. Cette étude a montré que lorsque les personnes pratiquaient le jeûne intermittent de 18h, le niveau de ghrelin (hormone orexigène) diminuait ; ce qui augmentait la plénitude et diminuait le désir de manger. De plus, ce jeûne intermittent de 18h pourrait augmenter la perte de graisse en augmentant leur oxydation (Ravussin et al., 2019).

 

Au vu de ces résultats, le jeûne intermittent semble donc avoir des effets positifs sur le métabolisme et la régulation du poids corporel quand celui-ci est pratiqué le soir. C’est à dire, lorsque le jeûne nocturne est prolongé en arrêtant plus tôt la prise alimentaire dans la soirée. En accord avec les données sur la mélatonine, il serait donc intéressant d’arrêter la prise alimentaire 2-3h avant l’heure habituelle du couché, et ce jusqu’à une heure après le réveil comme le mentionnaient les auteurs. Cependant, l’intérêt d’un jeûne intermittent supérieur à 12h de jeûne et sur une période plus longue nécessite le support d’autres études scientifiques.

 

Références :

  • Garaulet M, Gómez-Abellán P, Alburquerque-Béjar JJ, Lee YC, Ordovás JM, Scheer FA. Timing of food intake predicts weight loss effectiveness. Int J Obes (Lond). 2013;37(4):604-11
  • Manoogian E.N.C. and Panda S. Circadian rhythms, time-restricted feeding, and healthy aging. Ageing Res Rev. 2017; 39: 59–67
  • Chaix A., Manoogian E.N.C., Melkani G.C., Panda S. Time-restricted eating to prevent manage chronic metabolic diseases. Annual Rev. Nutr. 2019; 21; 39:291-315.
  • Ravussin E., Beyl R. A., Poggiogalle E., Hsia D. S. and Peterson C. M. Early time-restricted reeding reduces appetite and increases fat oxidation but does not affect energy expenditure in humans. Obesity 2019; 27 (8):1244-1254

 

 

Article rédigé par Carole MARQUES, diététicienne

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Santé

Et si vos troubles digestifs étaient liés au stress ?

 

On a tous déjà connus ces situations de stress qui impactent notre système digestif. Crampes abdominales, envie d’aller aux toilettes, nausées, diarrhée, … les effets du stress sur notre appareil digestif peuvent être multiples. Que se passe-t-il dans notre organisme lorsque nous sommes soumis au stress ? Comment peut-on minimiser ces effets ? Aujourd’hui, nous répondons à vos questions.

 

  1. Comment notre organisme réagit-il au stress ?

Face à une situation stressante, notre organisme réagit face à ce qu’il considère comme une menace. Dans ce type de situation, les systèmes nerveux, hormonal et immunitaire seront mobilisés afin de faire face à l’événement provoquant le stress. Or, la mobilisation de ces différents systèmes va avoir une influence sur notre système digestif et va provoquer des troubles digestifs fonctionnels (TDF).

 

  • Influence du système nerveux

Dans un premier temps, le stress va impacter notre système nerveux. Ce système est composé de deux systèmes qui se régulent mutuellement :

  • Le système nerveux sympathique a pour fonction d’accélérer l’activité de certains de nos organes comme le cœur ou le système respiratoire. En cas de stress, notre cœur bat plus vite et notre respiration est plus rapide. Son but est de préparer le corps à agir face à un danger potentiel (fuir ou se battre). Afin d’y parvenir, l’oxygène est prioritairement envoyé aux muscles qui vont nous permettre d’agir. L’activité digestive sera donc ralentie.
  • Le système nerveux parasympathique agit de manière différente. Il va nous permettre de ralentir l’activité du cœur et l’organisme de manière globale afin de conserver notre énergie et, ainsi, faciliter la digestion.

En cas de stress, notre système nerveux sympathique va pendre généralement le dessus. Toutefois, le stress peut se traduire aussi bien par un hyperfonctionnement du système nerveux sympathique ou parasympathique.

 

  • Les manifestations du stress sur notre organisme

Selon la situation endurée par l’individu, le stress peut se localiser à divers endroits sur le système digestif. On distingue ainsi 3 étages sur ce système :

  • L’étage œsogastrique ;
  • L’étage bilio-pancréatique ;
  • L’étage colo-intestinal.

Selon l’étage impacté par le stress, l’individu rencontrera divers symptômes tels que :

  • Du reflux gastro-œsophagien ;
  • Des brûlures d’estomac ;
  • De la constipation ;
  • De la diarrhée ;
  • Des nausées ;
  • Des crises de foie ;
  • Des crampes abdominales ;

Souvent, ces TDF sont chroniques mais temporaires. Ces dérèglements localisés de l’appareil digestif ont tendance à disparaitre lorsque la situation de stress disparait. Si elles sont le plus souvent bénignes, elles peuvent aussi provoquer une fatigue importante ou une perte de poids rapide lorsque ces situations s’éternisent.

Très fréquents en raison de nos styles de vie actuels, les TDF peuvent, à terme, avoir des conséquences plus importantes sur notre santé. En effet, ils peuvent provoquer l’apparition d’un ulcère gastroduodénal ou d’autres maladies telles que le syndrome de l’intestin irritable, une œsophagite ou encore une gastrite chronique dont les conséquences peuvent être plus graves. En outre, il peut également aggraver les symptômes d’une affection digestive déjà existante.

 

  1. Comment lutter contre les troubles liés au stress

La première chose à faire est de diminuer le stress ressenti par divers moyens :

  • Pratiquer une activité physique régulière ;
  • Dormir suffisamment ;
  • Limiter l’exposition aux écrans et à la lumière bleue ;
  • Prendre du temps pour se relaxer.

Ensuite, les TDF sont intrinsèquement liés à notre système digestif. Il est donc recommandé d’adopter certaines habitudes afin de limiter les effets du stress sur le système digestif comme :

  • Ne pas manger trop tard, afin de laisser le temps à l’organisme de digérer le repas avant d’aller se coucher ;
  • Adopter une alimentation saine et équilibrée ;
  • Éviter les plats trop épicés ;
  • Ne pas manger trop et trop vite ;
  • Penser à bien mâcher ses aliments afin de faciliter le travail de l’estomac durant la digestion ;
  • Éviter l’alcool et le tabac ;
  • Consommer des fibres ;
  • Proscrire le grignotage entre les repas ;
  • Privilégier les produits riches en magnésium.

 

Pour conclure, gardez à l’esprit que les effets du stress sur le système digestif sont bien réels et que s’ils sont souvent temporaires, ils peuvent également avoir des conséquences relativement lourdes sur notre corps. Si vous ressentez des TDF liés au stress de manière régulière, pensez à consulter votre médecin qui pourra vous proposer des solutions adaptées à votre situation.

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Santé

Que faire en cas de reflux gastrique ?

 

Le reflux gastrique, ou gastro-œsophagien, se caractérise par des remontées acides depuis l’estomac vers l’œsophage. S’il est normal d’avoir un peu de reflux de temps à autre, il peut être source de complications quand le phénomène se manifeste plus fréquemment. Cet article vous explique comment identifier ce reflux gastrique et vous donne des pistes pour vous permettre de savoir à quel moment vous devez consulter votre médecin.

 

  1. Qu’est-ce que le reflux gastrique ?

Le reflux gastro-œsophagien est reconnaissable par cette sensation de brûlure que l’on peut ressentir à la fin d’un repas. Les sucs gastriques contenus dans l’estomac et nécessaires à la digestion des aliments remontent alors vers l’œsophage, provoquant une sensation de brûlure et d’irritation.

Cela peut s’expliquer par une faiblesse du « clapet » situé entre la fin de l’œsophage et le début de l’estomac. Généralement, ce clapet s’ouvre pour laisser passer les aliments mais fonctionne comme un anti-retour, empêchant ainsi l’acidité de l’estomac de remonter vers l’œsophage. Cependant, il peut arriver qu’il dysfonctionne et s’ouvre au mauvais moment, provoquant ces remontées acides. Les parois de l’œsophage n’étant pas conçues pour supporter cette acidité, les reflux gastriques peuvent mener à certaines complications.

 

  1. Quels sont les risques ?

A terme, ces reflux peuvent provoquer des lésions de l’œsophage, agressé par les sucs gastriques. Parmi ces lésions peuvent figurer :

  • Une œsophagite (une inflammation des parois de l’œsophage) pouvant provoquer des ulcères de l’œsophage et des hémorragies ;
  • Une toux chronique provoquée par l’irritation de l’œsophage ;
  • Un rétrécissement des parois de l’œsophage (appelé sténose peptique) pouvant entrainer des difficultés et des douleurs lors de la déglutition ;
  • Un œsophage de Barrett : dans ce cas, on retrouve des cellules semblables à celles que l’on retrouve normalement dans l’intestin dans l’œsophage.

 

  1. Que faire en cas de reflux gastrique ?

Si les reflux apparaissent de manière occasionnelle, un antiacide pourra rapidement calmer les symptômes et la sensation de brûlure. En revanche, s’ils sont réguliers et/ou que les symptômes durent longtemps, il est préférable de consulter un médecin qui pourra évaluer les possibles lésions de l’œsophage et recommander un traitement approprié. Il est d’autant plus recommandé de consulter son médecin si ces remontées vous coupent le soufflent ou si elles perturbent votre sommeil.

 

  1. Comment prévenir les reflux gastriques ?

Comme souvent, le tabac et l’alcool risquent d’aggraver les symptômes des reflux gastro-œsophagiens. Afin de les limiter, il est préférable de bien mâcher ses aliments afin de faciliter le travail de digestion de l’estomac et d’éviter de prendre des repas trop lourds, en particulier le soir.

Si ces reflux résultent d’une faiblesse du clapet situé entre l’œsophage et l’estomac, il est recommandé de ne pas s’étendre juste après un repas et même d’éviter de se pencher vers l’avant. De cette manière, les sucs gastriques auront plus de mal à remonter vers l’œsophage. Vous pouvez également surélever votre oreiller de quelques centimètres afin de limiter les remontées.

Afin de prévenir les reflux gastriques, vous pouvez également :

  • Privilégier les aliments faibles en graisses ;
  • Limiter la consommation d’aliments irritants tels que le café, les boissons gazeuses, le chocolat, les agrumes, les tomates ou encore les plats épicés ;
  • Manger des plus petites quantités de manière plus fréquente ;
  • Consommer des aliments riches en fibres ;
  • Pratiquer une activité physique régulière.

 

Si vous souffrez de reflux gastriques, pensez à appliquer ces quelques conseils afin d’en limiter les effets. S’ils venaient toutefois à persister, pensez à consulter votre médecin.

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Santé

Quels sont les effets du gluten sur notre organisme ?

 

On parle souvent du gluten et de ses effets potentiellement néfastes sur notre santé. De même, les produits et régimes alimentaires certifiés sans gluten sont de plus en plus répandus. Mais qu’est-ce que le gluten et quels sont ses effets sur notre organisme ?

 

  1. Le gluten, késako ?

Le gluten est en fait une protéine que l’on retrouve généralement dans les grains ou les céréales comme le blé, l’orge ou encore le seigle. On en retrouve donc dans de nombreux produits de la vie courante à base de farine de blé comme le pain, les pâtes, les pizzas, … Souvent peu chers et faciles à préparer, ce sont des aliments que nous consommons quotidiennement.

 

  1. Les effets du gluten sur notre organisme

Lorsqu’il est ingéré et digéré, le gluten forme une « pâte » ou « colle » qui vient ensuite se loger sur les parois de l’intestin. De cette manière, il empêche les nutriments d’être assimilés par l’organisme via ces parois.

Notre corps étant privé de ces nutriments essentiels, nous nous exposons donc à certaines carences.

Chez un patient atteint de la maladie cœliaque (intolérance au gluten), l’ingestion de gluten va provoquer une inflammation dans l’intestin grêle. Cette inflammation va ensuite détruire progressivement la microstructure de l’intestin empêchant ainsi l’absorption des aliments. Dans certains cas, le patient peut développer des maladies auto-immunes graves en cas d’ingestion de gluten.

 

  1. Les risques liés à l’ingestion de gluten

Vous l’aurez compris, pour les personnes intolérantes au gluten, celui-ci est un véritable poison. Puisqu’il n’existe pas de traitement pour cette maladie, les personnes qui en souffrent doivent purement et simplement supprimer le gluten de leur alimentation.

Au contraire, les personnes ne présentant pas d’intolérance peuvent en consommer. Toutefois, l’ingestion de gluten n’est pas sans risque pour autant. En effet, une consommation excessive de gluten peut augmenter le risque de développer la maladie ou de développer le syndrome du côlon irritable. D’autre part, l’ingestion de cette protéine peut également provoquer certains troubles digestifs tels que :

  • Des maux de ventre ;
  • Des ballonnements ;
  • Une constipation ;
  • Une diarrhée ;

Mais également des symptômes sans liens apparents avec le système digestif comme :

  • Une fatigue importante ;
  • Une perte de poids inexpliquée ;
  • Des aphtes buccaux ;
  • Une déprime chronique.

En outre, certaines études ont identifié le gluten comme facteur de risque dans l’apparition de certaines maladies telles que l’ostéoporose, l’anémie ou encore les lymphomes digestifs.

Généralement, les personnes qui encourent le plus de risques sont les jeunes enfants, les femmes entre 40 et 50 ans ainsi que les hommes entre 50 et 60 ans.

En cas de suspicion de maladie cœliaque, seul un médecin pourra établir un diagnostic en s’appuyant sur divers examens tels qu’une recherche d’anticorps et un examen endoscopique de l’œsophage, de l’estomac et de l’intestin. Il sera ensuite recommandé à une personne atteinte de la maladie d’effectuer un suivi de contrôle chez son médecin une fois par an.

 

Si le gluten n’est pas à proscrire pour les personnes qui n’y présentent pas d’intolérance, il convient d’être prudent quant à la consommation de cette protéine dans notre alimentation. En effet, une personne n’étant pas intolérante peut tout de même présenter une sensibilité au gluten. A l’heure actuelle, on considère que c’est le cas de 20 à 30% de la population.

Dans tous les cas, on recommande d’adopter une alimentation saine et équilibrée et de consulter son médecin en cas de suspicion d’intolérance au gluten.

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Santé

Cancer colorectal : les symptômes qui doivent vous faire réagir

 

Souvent détecté tardivement, le cancer colorectal est l’un des plus fréquents rencontrés chez nous. Comment le détecter ? Quels sont les symptômes qui doivent vous amener à consulter ? On répond à toutes vos questions dans cet article.

 

  1. Qu’est-ce que le cancer colorectal ?

Comme son nom l’indique, le cancer colorectal se forme dans le colon ou le rectum. Son apparition est due à la formation de polypes dans la paroi tapissant l’intérieur de l’intestin. S’ils sont le plus souvent bénins, ces polypes peuvent aussi devenir cancéreux. Lors de son développement, ce cancer est le plus souvent asymptomatique, ce qui le rend difficile à détecter aux premiers stades de la maladie. Toutefois, lorsque la tumeur grossit, elle peut provoquer diverses complications telles qu’une occlusion intestinale ou une péritonite. Des cas de jaunisse ou une altération de l’état de santé général du malade peuvent aussi être des conséquences de ce cancer.

 

  1. Quels sont les facteurs de risque ?

S’il existe des prédispositions génétiques à l’apparition de ce type de cancer, cela ne représente pas la majorité des cas. Toutefois, certains facteurs augmentent le risque de contracter la maladie, comme :

  • Le tabac ;
  • L’alcool ;
  • Le manque d’activité physique ;
  • Une alimentation riche en viande rouge et charcuterie ;
  • L’obésité.

 

  1. Les symptômes qui doivent vous faire réagir

Bien que le cancer soit longtemps imperceptible, l’apparition de certains symptômes doivent vous amener à consulter un médecin. Par exemple :

  • Des saignements dans les selles ;
  • Des selles très étroites et longues ;
  • Une envie continue d’aller à la selle ;
  • Une impression d’évacuation incomplète ;
  • Une tension au niveau du rectum ;
  • Une constipation ou une diarrhée persistante ;
  • Une augmentation soudaine ou persistante du volume abdominal ;
  • Des crampes intestinales fréquentes ou constantes ;
  • Des douleurs anales ;
  • Une sensation de gêne lorsque l’on est en position assise ;
  • Des glaires émises par l’anus (liquide blanchâtre et visqueux) ;
  • Une fatigue importante ;
  • Une perte de poids inexpliquée.

Si la présence d’un ou plusieurs de ces symptômes doit vous encourager à consulter un médecin, sachez qu’ils peuvent aussi s’expliquer par d’autres raisons qu’un cancer colorectal.

 

  1. Prévenir le cancer colorectal

Comme c’est le cas de nombreux cancers, l’alimentation joue un rôle important dans l’apparition du cancer colorectal. Il est possible de diminuer les risques de contracter la maladie en adaptant son alimentation. Par exemple, il est préférable de consommer des légumes, et principalement des crucifères, qui sont riches en fibres et antioxydants. De même, on préférera les céréales complètes en évitant les produits trop raffinés.

La pratique d’une activité sportive régulière va permettre d’éviter la stagnation des aliments dans le système digestif et favoriser la digestion. Enfin, entre 50 et 74 ans, il est conseillé de réaliser un test de dépistage tous les deux ans.

 

Si les tests de dépistage permettent de détecter rapidement l’apparition d’un cancer colorectal, il est également recommandé d’être attentif aux différents symptômes qui pourraient vous alerter. En cas de doute, pensez à consulter un spécialiste.

 

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Santé

Allergies alimentaires : que faut-il savoir ?

 

A l’heure actuelle, on considère qu’environ 1% de la population mondiale souffre d’une allergie alimentaire. Chez les enfants, ce taux est d’environ 5%. En effet, la plupart des allergies alimentaires apparaissent avant l’âge de 4 ans et peuvent disparaitre toutes seules durant l’enfance. Mais que sont ces allergies alimentaires et quels sont les effets qu’elles provoquent sur notre corps ? Ce sont les questions auxquelles cet article va tenter de répondre.

 

  1. Qu’est-ce qu’une allergie alimentaire ?

Une allergie alimentaire est en fait une réaction anormale du système immunitaire lorsqu’il rencontre certaines protéines (pourtant inoffensives) présentes dans certains aliments dits allergisants. On parle généralement d’une réaction de type IgE (immunoglobine).

Lors d’une allergie, le corps va donc produire des anticorps qui vont provoquer la réaction allergique. Ce ne sont donc pas les aliments qui nous rendent malades, mais bien la réaction de notre propre corps face à ces aliments.

 

Cette réaction se manifeste par l’apparition de symptômes au niveau digestif, cutané ou respiratoire. Parmi les symptômes les plus fréquents, on recense des éternuements, l’apparition de boutons, des vomissements, de la diahrrée, des nausées, des crampes abdominales ou encore de l’asthme.

 

Généralement, ces symptômes apparaissent dans les 2 heures suivant l’ingestion de l’aliment dans le cas d’une réaction dite soudaine mais peuvent également apparaitre jusqu’à 48h après l’ingestion dans le cas d’une réaction dite retardée.

Souvent, le corps ne manifeste pas une seule de ces réactions, mais plusieurs. Dans ce cas, la personne allergique risque un choc anaphylactique pouvant entrainer le décès. En effet, plusieurs parties du corps réagissent simultanément ce qui peut provoquer des difficultés respiratoires, une chute de tension ou une perte de connaissance.

 

  1. Ne pas confondre allergie et intolérance

Il convient de bien différencier l’allergie alimentaire de l’intolérance. Comme on le disait, dans le cas d’une allergie, le corps va réagir aux protéines présentes dans un aliment en particulier. Dans le cas d’une intolérance, il n’y a pas de réaction du système immunitaire même si les symptômes sont assez semblables à ceux d’une allergie.

Une personne intolérante à un aliment présente généralement un déficit de l’enzyme permettant d’assimiler la substance problématique. Par exemple, une personne intolérante aux produits laitiers présente généralement un déficit en lactase, ce qui l’empêche de digérer les produits contenant du lactose. Toutefois, son système immunitaire ne produira pas d’anticorps lors de l’assimilation de lait.

En effet, les enzymes sont ce qui va nous permettre de décomposer les protéines en acides aminés, les graisses en acides gras et les glucides en sucres.

 

  1. Diagnostic et traitement

Dans le cas d’une allergie alimentaire, le diagnostic doit être établi par un médecin qui pourra réaliser divers tests sur le patient. Ainsi, il pourra recourir à des tests cutanés, des prises de sang, des recherches d’anticorps ou encore des tests de provocation.

Lorsqu’une allergie est avérée, le patient allergique devra purement et simplement supprimer les éléments problématiques de son régime alimentaire. Par la suite, il sera possible de consulter à nouveau son médecin afin d’évaluer la possible évolution ou régression de l’allergie.

 

Si l’allergie peut paraitre bénigne, il est important de ne pas la prendre à la légère. En effet, on constate que de plus en plus de personnes sont touchées par une allergie alimentaire au cours de leur vie. Si cela peut s’expliquer par l’évolution de nos modes de vie, un autre élément de réponse figure parmi les nouveaux produits que nous consommons et qui sont souvent importés de pays plus lointains auxquels notre corps n’est pas familier.

 

Vous pensez souffrir d’une allergie ou d’une intolérance alimentaire ? Pensez à consulter votre médecin !

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Santé

Les bienfaits de l’activité physique sur le système digestif

 

On parle souvent de l’importance de pratiquer une activité physique régulière pour être en bonne santé. Dans cet article, nous allons nous intéresser aux effets d’une activité physique sur le système digestif et aux risques en cas d’affection gastro-intestinale.

 

  1. Les effets de l’exercice physique sur le système digestif

Lorsque l’on exerce une activité physique, cela provoque une contraction des muscles de l’intestin, ce qui favorise l’assimilation des nutriments par celui-ci. Une pratique sportive va donc favoriser la circulation sanguine dans le système digestif, et dans le reste du corps, ce qui va le maintenir actif et ainsi faciliter la digestion.

Souvent, on recommande aux personnes souffrant de constipation de pratiquer une activité physique régulière d’intensité légère. En outre, une telle activité va aider à protéger la muqueuse gastro-intestinale. De cette manière, on diminue les risques d’apparition du cancer du côlon.

Restons toutefois attentifs à l’intensité à laquelle le sport est pratiqué. En effet, si une activité légère à modérée est bénéfique pour le système digestif, une activité intense peut lui être néfaste. Lors d’un effort, l’afflux sanguin est dirigé vers les muscles les plus sollicités par cette activité, désertant ainsi les organes responsables de la digestion. L’activité digestive étant ralentie, des troubles peuvent apparaitre comme :

  • Des reflux gastro-œsophagiens ;
  • Des crampes abdominales ;
  • Des nausées ;
  • Des vomissements ;
  • Une diarrhée.

Enfin, la pratique d’une activité physique est généralement bénéfique pour lutter contre le stress, souvent considéré comme facteur aggravant dans les troubles gastro-intestinaux, au même titre que le tabac.

 

  1. Les bienfaits de l’activité physique en cas d’affection gastro-intestinale

Diverses études ont démontré que la pratique d’une activité physique régulière et modérée permet de réduire le risque de développer une inflammation chronique de l’intestin (maladie de Crohn). Concernant les patients déjà atteints, l’exercice peut leur permettre d’améliorer leur quotidien lorsque la maladie est en phase de rémission.

Concernant les personnes atteintes par le syndrome de l’intestin irritable, on remarque une diminution importante de leurs symptômes lorsqu’ils pratiquent une activité physique. Au contraire, la sédentarité à tendance à aggraver ces symptômes.

 

On ne le dira jamais assez, la pratique d’une activité physique régulière est indispensable pour maintenir le corps en bonne santé. Pensez toutefois à consulter votre médecin avant de commencer la pratique d’un sport. Il pourra alors vous conseiller sur l’intensité et le type de sport les plus adaptés à votre situation, particulièrement si vous souffrez d’une affection gastro-intestinale.

 

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