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Santé

En Belgique, plus de 9 000 nouveaux cas de cancers colorectaux sont diagnostiqués chaque année. Chez les hommes, le cancer du côlon est le plus fréquent après le cancer de la prostate et des poumons. Chez les femmes, le cancer colorectal est en deuxième place après le cancer du sein. Le cancer colorectal est donc le 4ème cancer le plus fréquent en Belgique.

 

Comme la majorité des cancers, il prend plusieurs années à se former et se développe à partir des excroissances (appelées polypes) présentes dans la paroi tapissant l’intérieur du côlon pouvant aller jusqu’au rectum, la dernière partie du gros intestin.

 

En raison de leurs variétés, on devrait plutôt parler de cancers colorectaux au pluriel. Prenons le temps de comprendre la nature de ce cancer ainsi que sa prévention.

 

Les causes

 

Mis à part l’âge, il n’y pas de facteur particulier pouvant provoquer le cancer du côlon. En effet, c’est à partir de la cinquantaine qu’une personne est susceptible de développer ce type de cancer.

 

Cependant, on remarque tout de même qu’il y a un lien entre certains facteurs et le risque de développer un cancer colorectal, tels que :

 

  • La consommation d’alcool ;
  • Le surpoids et la consommation excessive de viandes rouges et surtout de charcuteries ;
  • La sédentarité ;
  • Le tabac ;

 

L’hérédité joue également un rôle important dans les causes du cancer colorectal. Le risque de développer ce cancer est multiplié par 2 voire par 3 chez les parents au premier degré d’une maladie. Environ 30% des personnes atteintes seraient porteuses d’une anomalie génétique transmise par un de leurs parents.

 

On constate également que les personnes ayant été sujettes à des maladies chroniques de l’intestin sont plus enclins à développer ce type de cancer et, en plus, à un âge précoce à la moyenne.

 

Les symptômes

 

Les symptômes du cancer colorectal peuvent être divers et variés mais ne sont pas spécifiquement liés à cette maladie. En fonction de la localisation de la tumeur dans l’intestin, l’apparition des symptômes peut être rapide ou non.

 

Lorsque la tumeur se situe au niveau de la partie terminale de l’intestin (sigmoïde et rectum), les signes peuvent être les suivants : Des pertes de sang par l’anus, de traces de sang dans les selles ou sur le papier toilette.

 

Cela dit, quand la tumeur est localisée plus haut dans l’intestin (côlon ascendant), les symptômes sont plus discrets et peuvent passer longtemps inaperçus :

 

  • De la fatigue (souvent liée à l’anémie causée par les pertes chroniques de sang au niveau de la tumeur)
  • Un amaigrissement inexpliqué
  • Des maux de ventre persistants (souvent sous forme de crampes intermittentes)
    • Un changement inexpliqué et persistant du rythme des selles (constipation, diarrhée ou alternance des deux), de faux besoins ou d’une diminution de la taille des selles.

 

Notez que tous ces symptômes n’expliquent pas forcément un cancer colorectal. C’est pour cette raison qu’il faut les interpréter avec précaution. Le dépistage du cancer colorectal doit être réalisé tous les ans à partir de 50 ans. Il est important de réaliser ce dépistage car le sang présent dans les selles est invisible à l’œil nu. Si ce premier test décèle la présence de sang occulte dans les selles, il est important de réaliser une colonoscopie.

 

Contrôles en fonction des résultats de la colonoscopie :

  1. Détection d’aucun polypes : contrôle à réaliser tous les 5 à 10 ans
  2. Détection de polypes : contrôle à réaliser tous les 3 ans
  3. Détection de polypes et d’un cancer : chirurgie et contrôle tous les ans

 

La prévention

 

Pour prévenir le cancer colorectal, on vous conseille :

 

  • De ne pas fumer ;
  • De maintenir une activité physique régulière ;
  • De maintenir un poids sain ;
  • De manger beaucoup de fruits, légumes et de céréales à grains entiers. Ces aliments sont riches en vitamines, minéraux, fibres et antioxydants ;
  • Limiter la consommation d’alcool ;
  • Limiter la consommation de viandes rouges et de charcuteries. Ceux qui mangent de la viande rouge 7 fois par semaine courent un risque 85% plus élevé que ceux qui n’en mangent que 3 fois par semaine ;

 

 

 

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